photo de couverture du livre J'ai joué le jeu -1963
Thyde Monnier en 1963

Actualité







  • mai 2016 : un petit bijou

    Trouvé par hasard sur la toile, un petit bijou : un entretien avec Thyde Monnier datant du 12/11/1959, sur France Culture. Le journaliste est Raoul Mille. Merci à cette station de radio de l'avoir mis sur internet.




  • Décembre 2014 : Le Prix Thyde Monnier n'est plus

    Je suis triste de vous apprendre que le Prix Thyde Monnier n'est plus. La S.D.G.L l'a remplacé par les "Prix révélation de la SGDL". Ah bien sûr ces prix sont dotés grâce au leg de Thyde Monnier , mais pas seulement. S'y ajoutent les fonds de Magdeleine Cluzel et André Dubail. Je suis très déçue. Je ne pense pas que Thyde Monnier aurait voulu cela. Elle tenait à son prix. Je pense que la S.D.G.L a ses raisons, peut être pense-t-elle introduire un soupçon de modernité dans ses prix. Je ne polémiquerai pas sur ce sujet. Je vois juste que Thyde Monnier s'enfonce encore un peu plus dans l'oubli. La rubrique "prix Thyde Monnier" s'achève donc, car il n' y a plus de Prix Thyde Monnier.



  • Novembre 2013 - Attribution des prix littéraires Thyde Monnier

    Voir page Prix littéraire en cliquant ici



  • Ajout cartes publicitaires

    Ajout de deux cartes publicitaires de la maison "Au bonheur des dames" de la famille Monnier, au 36 Rue de Rome. Voir ici



  • Mort de Pierre MAGNAN le 28 avril 2012

    L'écrivain provençal Pierre Magnan, créateur des «Commissaire Laviolette» et Prix du Quai des Orfèvres, est décédé samedi après-midi à l'âge de 89 ans dans l’Isère, a indiqué mardi son éditeur à l’AFP confirmant des informations de presse.

    Le Quotidien La Provence et RTL, qui lui avait attribué un Prix, ont tous deux annoncé le décès de ce fils d’ouvrier ami de Jean Giono, révélé au grand public sur le tard avec «Le Sang des Atrides» puis «La Maison assassinée», que George Lautner a porté à l'écran avec Patrick Bruel, en 1988.

    «Pierre Magnan est décédé samedi à 15h00 à Voiron, dans l’Isère, où il résidait avec son épouse depuis quelques années», a indiqué Marie-Laure Gourmet, éditrice chez Robert-Laffont qui avait publié son dernier ouvrage en mai 2010, «Elégie pour Laviolette» et qui l’avait connu quand l’auteur était édité chez Denöel.

    Né le 19 septembre 1922 à Manosque, il avait quitté le collège à 12 ans pour travailler, jusqu'à 20 ans, comme typographe dans une imprimerie locale avant de rejoindre le maquis de l’Isère.

    Immédiatement après guerre, en 1946, il avait publié son premier roman «L’Aube insolite» et n’avait plus cessé d'écrire, tout en continuant de travailler dans une entreprise de transports frigorifiques.

    Il avait obtenu le Prix du Quai des Orfèvres en 1978 pour «Le Sang des Atrides», qui l’avait enfin révélé au grand public - il a alors 56 ans - puis le prix RTL-Grand Public pour «La Maison assassinée».

    Le roman avait été ensuite porté à l'écran par Georges Lautner, avec Patrick Bruel: vingt ans après l’assassinat sauvage de sa famille dans les terres de Haute-Provence, Séraphin Monge (Bruel) revient sur les lieux à la fin de La Grande Guerre pour tenter d’en finir avec ce passé.

    Nombre des livres de Pierre Magnan ont d’ailleurs donné lieu à des téléfilms avec Julien Guiomar puis Victor Lanoux dans le rôle de l’inspecteur Laviolette.

    Resté extrêmement attaché à sa terre d’origine, il avait publié «Chronique d’un château hanté» en 2008, qui se situe entre Manosque et Forcalquier.

    «La Provence était présente dans tous ses livres» indique Marie-Laure Gourmet, son éditrice, qui se souvient d’un «conteur formidable, extrêmement généreux et très critique avec son travail».

    «Quand je compare mes pauvres écrit à ceux de Stendhal, Saint-Simon ou Proust, je suis au rez-de-chaussée quand ils sont au 20e étage», avait-t-il confié à RTL.

    (AFP)




  • 20 et 21 novembre 2010 -Fête du Livre du Var


    Fête du Livre du Var
    Samedi 20 et dimanche 21 novembre 2010
    (Place d'Armes - TOULON)

    Martine Sagaert dédicacera l'ouvrage collectif
    Balade dans le Var , sur les pas des écrivains
    paru aux Éditions Alexandrines, au stand de la librairie Lo Païs*.

    Souhaitant que vous y viendrez nombreux,

    Les Éditions Alexandrines
    31, rue du Coüédic, 75014 Paris
    Tél. : 01 45 44 21 40 - www.alexandrines.fr

    * Samedi toute la journée et dimanche matin




  • Le 19 Novembre 2010 - Conférence à Marseille

    Thyde Monnier, une romancière marseillaise.
    Conférence par Jacqueline Duchêne, de l'association Femmes et la Ville.
    Aujourd'hui méconnue, Thyde Monnier, lancée dans le monde littéraire par Giono eut de son vivant un grand succès. Son oeuvre, fortement ancrée en Provence célèbre la nature et l'amour, à travers des héroïnes attachantes.

    Comptoir de la Mode 138 rue Breteuil Entrée gratuite Tel. 06.63.70.56.52 Le 19 novembre à 18h30





  • Juin 2010


    Article de Var Matin , sur la parution du livre " Balade dans le Var"




  • 22 Février 2010 - sortie du livre "Balade dans le Var" Editions Alexandrines

    Un chapitre est consacré à Thyde Monnier - auteur..... Colette Comba



  • Une inauguration et un Toucassin à l'honneur à Solliès-Toucas

    Bien qu'en service depuis plusieurs mois, la bibliothèque municipale vient d'être inaugurée officiellement par les élus. La bibliothèque a reçu le nom de Thyde-Monnier.
    Le choix de Thyde Monnier est rempli de souvenirs. Souvenir de cette jeune femme, souffreteuse, pour qui le médecin exige « un séjour à la campagne, dans un pays sans poussière et d'altitude moyenne ». On lui conseille alors Solliès-Toucas, dans la Vallée du Gapeau, où elle s'installe en 1914, deux mois avant la déclaration de guerre. Souvenir aussi des sept tomes de la série des Desmichels, écrit dans son appartement au dessus du moulin Arnaud, relatant la vie d'une famille paysanne de Solliès-Toucas, propriétaire du domaine de la Guirande. « Nans le berger » et les autres tomes de la saga sont d'ailleurs en bonne place dans les rayons de la bibliothèque. Même un exemplaire du 7e et dernier qui n'a jamais été réédité.

    Millième adhérent

    Cette inauguration a été l'occasion aussi de fêter le millième adhérent. Ou plutôt les trois frères qui se sont inscrits ensemble, Gwenaël, Aurélien et Noan, dont la famille vient de s'installer, en mars 2009, au village, et qui ont reçu tous les trois des beaux livres en cadeau. Ils viennent ainsi grossir les rangs des quelques 360 enfants qui viennent emprunter gratuitement à Mme Ménadia Salhi, responsable depuis 9 ans de la structure, tous les livres, CD ou vidéos dont ils sont friands.
    Bibliothèque municipale « Thyde-Monnier » ouverte le mardi, mercredi, vendredi de 8 h 30 à 12 h ; mercredi de 14 h à 18 h 30, jeudi et vendredi de 16 h à 17 h 30. Tel. : 04.94.28.90.47, poste 7.
    Article de Var Matin.com par Gil Baudou paru le dimanche 5 juillet 2009.


  • du 05/07/2009 au 31/08/2009 - Exposition à Forcalquier

    Exposition : Raymond Fraggi et Thyde Monnier, affinités d'artistes
    Du dimanche 5 juillet au lundi 31 août.

    L'exposition est le fruit d'un partenariat entre la Ville de Forcalquier et le musée d'Allauch, où l'exposition a été créée en 2008.
    Elle présente les relations d'amitié et d'admiration réciproques que le peintre Raymond Fraggi (1902-1976) et l'écrivaine Thyde Monnier (1887-1967) ont entretenu leur vie durant. Deux talents en lien avec le pays de Forcalquier à redécouvrir, dans un lieu emblématique, la maison de Lucien Henry.
    Un catalogue et des causeries complètent cette présentation.
    Organisation : service culturel de la ville de Forcalquier.
    Centre d'art contemporain Boris Bojnev, t.l.j. de 11 h à 13 h et de 16 h à 19 h, sauf le mardi.
    Vernissage le 4 juillet à 18 h 30, suivi d'une lecture de textes de Thyde Monnier par les Diseurs d'Archives.
    Entrée libre. Tél. 04 92 70 91 19.



  • Samedi 16 mai 2009 - Fête de la Nature au Revest





  • Mardi 30 mai 06 à 17h30 - Conférence : «Thyde Monnier, poète méconnue marseillaise»

    Cette conférence a lieu le mardi 30 mai à 17 h 30 à l'espaceculture - 42, La Canebière - 13001 Marseille
    entrée libre Tél. : 04 96 11 04 60
    par Maurice Chevaly
    Cycle Escales à Marseille
    [Une programmation Passeport pour la poésie]

    COMPTE RENDU DE LA CONFERENCE:

    Mr Chevaly Président, a le don de faire revivre la romancière qu'il a bien connue. Il rappelle tout d'abord la sensibilité artistique de Thyde Monnier, qui pleurait souvent à l'évocation de la cruauté humaine. Elle était aussi très sensible à la misérable condition des animaux d'abattoir.

    Il évoque, par ailleurs, le mauvais caractère de la romancière, souvent emportée, à la limite de l'hystérie, sa jalousie, sa possessivité. Mais les artistes présentent souvent ce paradoxe d'une sensibilité exacerbée alliée à une certaine instabilité de l'humeur. Autre particularité de Thyde Monnier : sa franchise. Elle ne ment jamais. Comme on peut le constater dans ses mémoires " Moi ". C'est une humaniste tendre et révoltée. Avec elle, on découvre un poète authentique et très précoce, qui n'a jamais cessé de composer, dès son plus jeune âge et jusqu'à sa fin, des vers de forme libre, souvent d'une grande beauté et toujours émouvants.

    De toute cette production, il ne subsiste que Mon bel été- Poèmes de ma vie-Cette vieille romance- Or moi, bateau perdu- mais introuvables.

    Monsieur Chevaly a calculé qu'en presque 65 ans, Thyde Monnier a dû écrire quelque 23 400 poèmes, à la cadence d'un par jour. Ils ont tous ou presque été brûlés à Nice, dans sa propriété de l'Oiseau Chanteur, juste après sa mort. On se demande pourquoi ?

    Des personnes présentes lisent avec beaucoup de conviction des poèmes de Thyde Monnier dont l'art paraît incontestable.

    Monsieur Chevaly s'est rendu chez elle à Cimiez, pour y enregistrer certaines de ses poésies. Il dialogue avec elle et lui fait observer que c'est surtout la tristesse qui l'inspire. Il lui demande pourquoi, car cette tristesse n'est pas particulièrement présente dans son théâtre, ni dans ses romans. Elle lui répond : " Ils viennent d'une autre source. " Monsieur Chevaly constate alors qu'elle puise à trois sources d'inspiration. Il place quant à lui la poésie de Thyde Monnier au-dessus de ses romans.

    A propos de son théâtre elle lui fait remarquer que ses personnages ne sont pas désignés par des noms propres. Elle ne sait d'ailleurs pas pourquoi.

    On entend la voix de Thyde Monnier enregistrée sur une bande magnétique. C'est une voix brisée, rauque, rocailleuse même, mais un témoignage émouvant de la disparue qui lit un de ses poèmes et qui parle de poésie.

    Ayant accédé à la gloire vers ses 50 ans, elle fut alors fêtée partout après le triomphe de sa trilogie de Nans le Berger qui tira à 500 mille exemplaire, sauf à Marseille qui refusa même de donner son nom à une rue, sinon, tardivement, après sa mort, dans une banlieue perdue. Elle aurait pu dire comme Stendhal ou Colette : " l'amour aura été la principale affaire de ma vie. ", car elle fut une grand amoureuse, s'éprenant de préférence de très jeunes hommes.

    Monsieur Chevaly croit qu'elle a peut-être écrit un livre à la gloire de Marseille et que ce livre a disparu. Il fait lire un poème lui aussi écrit, dit-il, à la gloire de Marseille, mais qui chante surtout les beautés de la Provence " pays des roches et du mistral. "

    Le plagiat commis par Patrick de Carolis qui dans son livre "Les Demoiselles de Provence" fait des emprunts à "La Ferme des quatre reines"roman de Tyde Monnier, est paraît-il en voie de règlement amiable entre ses ayant-droits, la SGDL et Plon, la maison d'édition de Monsieur Carolis.

    Anecdote concernant Giono qui, en 1947, inscrit sur la liste noire des écrivains " collaborateurs ", fut contraint, pour subsister, de recopier ses manuscrits qu'il vendait ensuite au prix fort. Cela arrive à de nombreux écrivains.

    Retour final à Thyde Monnier qui, en 1946, lasse d'attendre le succés de ses poèmes, fit éditer " Amour de ma vie " à compte d'auteur. " Elle serait mort à 5 heures du matin, le 18 janvier 1967, de même qu'elle avait vu le jour, pareillement, à 5 heures du matin, le 23 juin 1887.

    La conférence s'achève vers 18 heures 30, sur la promesse faite par la Société des Amis de Thyde Monnier, qui existe depuis 25 ans, mais n'a pas eu durant ce temps une forte activité, de se manifester davantage à l'avenir.

  • 14.12.2005 - Un anonyme a plagié notre site


    Nous voici à notre tour victimes d' un plagiaire. Il s'agit d'un anonyme, qui a copié un paragraphe entier du site " A Thyde Monnier " pour l'inclure dans une biographie de Pierre Magnan publiée sur le site Biblioweb. Le procédé manque d'élégance, car nous aurions volontiers donné notre accord à cet anonyme, s'il nous avait demandé l'autorisation d'utiliser ce paragraphe, dont, par ailleurs, nous avons depuis, légèrement modifié une phrase. En contre partie, et par politesse, il aurait pu inclure, après son texte, un lien vers notre site.

    Voici le paragraphe de notre site :

    " Pierre doit être incorporé pour huit mois dans un chantier de jeunesse au Cap Bénat, près du Lavandou, à partir du 12 novembre 1942. Thyde pleure et va lui écrire tous les jours des lettres et des poèmes. Avec l'aide de l'éditeur Julliard, elle lui obtient une permission pour Noël. Ils vont se retrouver durant trois jours à Manosque.

    Puis, Pierre est transféré à Merendol. Pour se rapprocher de lui, Thyde va s'installer à l'Hôtel Ollier, à Lourmarin, où Pierre la rejoint chaque dimanche. C'est dans cette région qu'elle va situer l'intrigue de la série Les Franche Montagnes ,qui raconte les persécutions des Vaudois.

    Ayant été puni, Pierre est muté dans un camp disciplinaire près de Nyons, en mai 1943. Thyde vient loger dans un hôtel de la ville. A cette époque, la résistance s'organise. Les allemands raflent les jeunes gens pour le STO. Inquiète pour Pierre,Thyde trafique sa carte d'identité afin qu'il ait dix-huit ans au lieu de vingt ; puis elle décide de retourner à Allevard où ils se retrouveront ensemble, après qu'elle l'ait récupéré à la gare de Montélimard et qu'ils aient évité les dangers d'une rencontre toujours possible avec les allemands ou les gendarmes.

    Le couple va habiter à Saint-Pierre d'Allevard, où ils resteront de juin 1943 à octobre 1944. "

    ... elle lèguera tous ses biens à la Société des Gens de Lettres, après avoir vainement promis à Pierre que, s'il l'épousait, il hériterait de tous ses biens et de ses droits d'auteur, ce qui n'était pas négligeable. Mais il faut croire que le jeune homme n'avait pas une mentalité de gigolo ; ...


    Et voici le piratage du rédacteur anonyme au service de Biblioweb :

    " Mais Pierre doit être incorporé pour huit mois dans un chantier de jeunesse au Cap Bénat, près du Lavandou, à partir du 12 novembre 1942. Puis, Pierre est transféré à Merendol. Pour se rapprocher de lui, Thyde va s’installer à l’Hôtel Ollier, à Lourmarin, où Pierre la rejoint chaque dimanche. Ayant été puni, Pierre est muté dans un camp disciplinaire près de Nyons, en mai 1943. Thyde vient loger dans un hôtel de la ville. A cette époque, la résistance s’organise. Les allemands raflent les jeunes gens pour le STO. Inquiète pour Pierre,Thyde trafique sa carte d’identité afin qu’il ait 18 ans au lieu de 20 ; puis elle décide de retourner à Allevard où elle se retrouveront ensemble, après qu’elle l’ait récupéré à la gare de Montélimard et qu’ils aient évité les dangers qu’auraient présenté une rencontre avec les allemands ou les gendarmes. Le 13 octobre 1944, Thyde et Pierre quittent Saint Pierre d’Allevard. Le couple va habiter à Saint-Pierre d’Allevard, où ils resteront de juin 1943 à octobre 1944.

    ... Pierre la quittera, en février 1950, et pour le retenir, elle lui promet que, s’il l’épousait, il hériterait de tous ses biens et de ses droits d’auteur, ce qui n’était pas négligeable. Mais il faut croire que le jeune homme n’a pas une mentalité de gigolo ... ...La totalité de ses archives personnelles est léguée à l’illustre Société des Gens de Lettre, et c’est Pierre Magnan qui est son exécuteur testamentaire. "


    Les plagiaires manquent vraiment d'imagination... Alors, ils vont au plus facile.



  • 24.08.2005 - Patrick de Carolis a-t-il plagié Thyde Monnier ?


    Il semblerait que oui. Car la tentation était grande d'aller puiser du matériau, des idées et des personnages fictifs dans l'oeuvre d'une romancière qu'il pouvait croire oubliée. Or il n'en est rien, au contraire : Thyde Monnier semble justement sortir de l'oubli au moment où paraît le livre de Monsieur Patrick de Carolis. Il aura au moins participé à cette résurrection.


    Lu dans le Canard Enchaîné du 24 Aout 2005 :



    Lire également l'excellent article de Jean Yves ROYER sur le site www.laicite.biz en cliquant sur l'image suivante: